Tu l’as sûrement remarqué : les problèmes d’entrepreneurs ne sont pas les mêmes selon là où on en est dans son parcours.
Ce qui te paraissait insurmontable il y a un an… aujourd’hui, tu le fais les yeux fermés.
Et c’est normal.
On grandit.
On évolue.
On ne traverse pas les mêmes tempêtes quand on vient de lancer son activité ou quand on gère une équipe de prestataires avec 3 offres à piloter.
Phase 1 : “Je débute”
On découvre.
Tout est à créer. Tout est flou.
On cherche sa cible, on bricole son site, on poste sur Insta sans savoir si ça va résonner.
Les problématiques : légitimité, syndrome de l’imposteur, peurs du regard des autres, difficultés à vendre.
Phase 2 : “Ça y est, je vis de mon activité”
On a validé une offre. Le bouche-à-oreille fonctionne.
Les premiers clients sont là.
On est dans l’action. Beaucoup. Trop.
Les problèmes d’entrepreneurs de cette phase : surcharge, manque de temps, difficulté à dire non, et zéro structure.
Phase 3 : “Je veux que ça tourne sans moi”
Tu gagnes bien ta vie.
Mais tu sens que tu plafonnes.
Tu fais (presque) tout toi-même. Tu es au cœur de l’opérationnel. Tu manques de recul.
Et ton énergie en prend un coup.
Tu sens que tu pourrais aller plus loin… mais comment, avec tout ce que tu gères ?
Phase 4 : “Je veux de la clarté et de la légèreté”
Tu es au bon endroit.
Tu pilotes, tu décides, tu n’es plus dans l’exécution.
Tu es entouré·e d’une équipe qui tient la baraque.
Tu as du temps pour réfléchir, créer, évoluer.
Mais même là, ce n’est pas magique : il faut cultiver la vision, maintenir l’équipe motivée, gérer les imprévus sans retomber dans la roue.
Et au milieu de tout ça ? Moi.
Je suis encore un peu entre deux eaux.
Je sors d’une phase très « dans l’action », où je portais (presque) tout toute seule.
Et j’entre peu à peu dans une phase plus structurée, avec plus d’organisation, plus d’anticipation, plus de stratégie.
Je commence à faire de la place, à déléguer davantage, à me recentrer sur ce que je veux vraiment construire.
C’est une phase de transition. Ça tangue parfois, mais ça avance.
Et c’est justement cette traversée qui me permet d’accompagner avec justesse les entrepreneurs en phase 3 et 4 :
→ Ceux qui ont une équipe mais restent encore le centre du système.
→ Ceux qui veulent retrouver du sens, redonner du souffle à leur boîte, se sentir à nouveau à leur place.
Je les aide à structurer, à clarifier, à redonner du sens.
À remettre le CEO à sa place, sans sacrifier l’humain, ni le plaisir d’entreprendre.
Parce que oui, on peut viser la croissance et se sentir bien dans ses baskets.
C’est même indispensable si on veut que ça dure.
Tu veux poser les fondations d’un business plus serein ?
Discutons-en.
